TRAVAILLER EN CORRÈZE

Avec 18 communautés de communes et 2 communautés d’agglomérations (Brive et Tulle), le département de la Corrèze rassemble un tiers de la population du Limousin et compte 243 550 habitants. Parmi ceux-ci, 56.000 sont employés dans le secteur privé. Territoire d’innovation aussi bien que de tradition, la Corrèze présente de nombreux atouts pour celles et ceux qui souhaitent y travailler. Fin 2020, près de 12.000 offres d’emploi sont à pourvoir, dans les domaines de la santé, du BTP, de l’industrie, du commerce, de l’immobilier, des transports et de la logistique, de la comptabilité, etc.

(source : https://www.correzeboostemploi.fr/barometre)

Travailler en Corrèze en tant que salarié

Si la Corrèze vous a séduit grâce à son riche patrimoine culturel et naturel, sachez que vous aurez de nombreuses opportunités pour y travailler également. Plusieurs pôles d’excellence y ont été développés, amenant les entreprises à s’agrandir et à recruter.

L’agroalimentaire, premier secteur industriel du Limousin

Les emplois dans l’agroalimentaire concernent plus de 3000 personnes en Corrèze (22% des effectifs salariés industriels), et ce dans des activités très variées : transformation de viande, foies gras, charcuterie et salaisons, pâtisseries fraîches et surgelées, conserveries de fruits et légumes, produits de luxe et produits du terroir. Du grand groupe aux PME, de l’artisan à l’exploitant agricole, toute la chaine alimentaire est bien présente, du produit brut jusqu’à sa transformation plus ou moins sophistiquée.

Le Centre de Valorisation Agro-ressources (CVA) à Brive-Laroche, qui renforce la collaboration entre le monde de la recherche, l’université et les entreprises, permet de valoriser les agro-ressources végétales issues de la première transformation des produits agricoles, avec des débouchés dans l’univers de la cosmétique, des biotechnologies, et de l’agroalimentaire.

« respect des valeurs défendues »

Le label régional « Produit en Limousin » permet par ailleurs d’assurer la promotion d’une large gamme de produits locaux, tels que les foies gras, les liqueurs, l’épicerie fine, les fromages… Ce label s’engage en faveur du « local, sûr et durable », dans le respect des valeurs défendues et placées au cœur de la marque collective : Régionalité / Engagement / Excellence / Transparence / Durabilité.

Travailler en Corrèze dans les biotechnologies, la cosmétique ou la santé

Présent dans le monde entier, le groupe Sothys est corrézien depuis une soixantaine d’années. Son activité consiste à rechercher et fabriquer des gammes complètes de produits de beauté, commercialisés sous sa propre marque, ainsi que les marques ”Bernard Cassière” et ”Simone Mahler”.

« 700 salariés œuvrent dans ce secteur en forte progression »

Autre acteur économique important du secteur, Silab est l’un des spécialistes mondiaux de la biotechnologie et de l’ingénierie des actifs naturels. Implantée à Saint-Viance, l’entreprise possède un laboratoire pointu en biotechnologies appliquées à la cosmétologie et à la pharmacologie.

Une dizaine d’établissements et 700 salariés œuvrent dans ce secteur en forte progression.

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La Corrèze : 2e département français de la construction bois

Avec plus de 267 000 hectares de forêts, la Corrèze est l’un de nos territoires parmi les plus riches pour le secteur de la construction bois. D’ailleurs, 21 % des logements individuels y sont en bois, loin devant les 4 % au niveau national. Les emplois liés au bois dans le département représentent 43% des industries du bois du Limousin, faisant de la Corrèze un des pôles les plus actifs de la région.

L’entreprise Comptoir des Bois de Brive, liée au groupe américain International Paper spécialisé dans l’industrie papetière, mais aussi CFBL, Alliance Forêts Bois, UNISYLVA (des coopératives forestières à vocation régionale) intéresseront ceux qui veulent travailler dans l’exploitation forestière. L’industrie du papier carton est aussi bien présente, avec des entreprises telles que Allard ou BRJ Emballage. Blocfer, Polytech, Jeld Wen, Corrèze fermetures, ou encore Menuiseries corréziennes sont susceptibles de recruter les personnes qualifiées en menuiserie. D’autres entreprises du secteur, nombreuses et parfois très développées, pourraient recruter dans les métiers de la scierie (Groupe Bois et Dérivés, Farges, Mallarini, Destève, Leyge, Duclaux, Feuillade, Malaqui, Valette, Cheneu), de l’emballage (Bois de la Xaintrie, Destève, Soulier, Crémoux, Brive Tonneliers, tonnellerie François), du bâtiment (Dubois et associés, Gatignol, TBN 19, SPBL, Gouny, Bouny, Coprobois), de l’industrie de l’ameublement (Stratobois, Sièges d’Argentat, AMCOR), de l fabrication de panneaux de fibre (Isoroy à Ussel) …

« de nombreuses formations sont accessibles »

Deux zones d’activités sont spécialisées dans le secteur bois : le site d’Egletons (15 ha dans la zone artisanale de la Tra-le-bos) et le site de Meymac : 35 ha dans la zone d’activité de Maubech. De plus, pour ceux qui souhaiteraient se former pour travailler en Corrèze dans la filière bois, de nombreuses formations sont accessibles : citons notamment le centre de formation professionnelle pour adultes de bûcherons et débardeurs à Meymac, ou encore Bois PE, une formation de tous les corps de métiers intervenant dans la construction à ossature bois à haute performance énergétique.

Métallurgie, mécanique et électronique en Corrèze

Les secteurs de la métallurgie, de la mécanique et de l’électronique ne sont pas en reste, avec environ 170 entreprises implantées dans le département, pour des activités de mécanique générale ou de précision, de maintenance industrielle, de fonderie d’alliages ou encore de fabrication de machines spécifiques. Ainsi, la fusée Ariane, les Airbus, le TGV, les systèmes ABS, font appel aux savoir-faire des entreprises corréziennes. Environ 5000 emplois sont concernés sur l’ensemble du territoire.

JE M'INSCRIS POUR ÊTRE ACCOMPAGNÉ(E)

Constellium, installée à Ussel, a été créée en 1938 et a commencé à approvisionner le secteur aérospatial dans les années 1980. Acteur majeur du secteur depuis 2016, travaillant avec les plus grands noms de l’aérospatiale, cette entreprise spécialisée dans l’aluminium offre de belles opportunités de carrière.

Le groupe Ad Industries, fondé en 2004, est spécialisé en ingénierie mécanique, hydraulique et composite pour des contrats dans l’aéronautique, la défense et l’industrial business. Le site de Brive La Gaillarde est spécialisé dans l’usinage et l’assemblage de pièces complexes de grandes dimensions.

Mecabrive Industries, filiale du groupe Figeac Aero installée à Brive-La-Gaillarde, a été fondée en 1954 et était historiquement spécialisée dans l’électronique de défense. Elle a diversifié ses activités et fabrique aujourd’hui des cockpits, des moteurs, des fuselages pour le secteur aéronautique, ainsi que des radars, des systèmes optiques et des missiles pour celui de laDéfense. Enfin elle intervient dans la fabrication des satellites pour le domaine spatial.

Autre fleuron du territoire, SANZ SA est organisée en deux pôles d’activité : l’automation et l’énergie. Située à Saint Pantaleon de Larche, elle offre notamment des postes d’automaticien, de chef de projet et de chef monteur.

Bien d’autres entreprises, comme Borg Warner, Sicame, Mecatraction, Abel, LMB pour l’électromécanique, Photonis, Thales, A-Novo pour l’électronique, ou Nexter méchanics pour l’armement, permettent de travailler en Corrèze.

La filière agricole attire les jeunes grâce à sa diversification

L’agriculture est un secteur relativement important de la Corrèze puisqu’il emploie 10.000 personnes, dont 6100 exploitants agricoles. Parmi ces derniers, fait notable, 31 % sont des femmes.

« 10.000 personnes, dont 6100 exploitants agricoles »

L’élevage bovin y est omniprésent : 255 000 vaches de race limousine constituent un cheptel conséquent, sur un total de 460 000 vaches nourrices (soit 11% du cheptel français). À ce dernier s’ajoute celui des 30.000 veaux élevés sous la mer, ce qui représente un tiers de la production nationale et est reconnu par un label qualité prestigieux. L’industrie laitière figure également en bonne place puisque 55 millions d’hectolitres de lait sont produits chaque année, dont une grande partie sert à la fabrication de fromages (Cantal et Bleu d‘Auvergne).

Mais la politique de diversification de ces 30 dernières années à amené de nombreux jeunes agriculteurs et éleveurs à venir travailler en Corrèze, notamment dans la production de petits fruits rouges (framboises, mûres, myrtilles), de pommes (sous AOC Pommes du Limousin), de noix (AOC Noix du Périgord), de pêches, prunes, châtaignes. Côté élevage, les filières canards gras et porc alimentent près de 200 exploitations.

« une large variété de productions »

L’agriculture bio se développe par ailleurs de manière non négligeable, avec une large variété de productions : maraîchage, fruits rouges, plantes à parfum aromatiques et médicinales, vigne, arboriculture, et vaches allaitantes pour ce qui est de l’élevage.

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Entreprendre en Corrèze

Des incitations à l’installation pour les porteurs de projets

Pour ceux qui auraient dans l’idée de créer ou de reprendre une entreprise en Corrèze, le département déploie des incitations intéressantes. La Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat proposent un accompagnement individuel complet.

Selon les témoignages des entrepreneurs, les chambres consulaires – principalement CCI et CMA – permettent « d’y voir clair » sur le déroulé du parcours à l’installation. Elles remplissent une mission de « primo-accueil » indispensable. Certains chefs d’entreprises soulignent l’importance de cette première information pour démarrer un projet sur de bonnes bases. Cette action se matérialise par des réunions d’informations organisées par les chambres.

« des services mutualisés, des locaux, un accompagnement personnalisé, et surtout un réseau »

De plus, la plateforme d’initiative locale Initiative Corrèze propose des prêts d’honneur, facilite l’accès à un prêt bancaire et offre un suivi financier post-création pour les entrepreneurs qui voudraient travailler en Corrèze.

Plusieurs pépinières d’entreprise soutiennent les initiatives des porteurs de projet, en offrant des services mutualisés (accueil téléphonique, secrétariat, domiciliation), des locaux (bureaux meublés, salles de réunion, espace documentation), un accompagnement personnalisé, et surtout un réseau.

À Ussel, dans le Parc d’activité du Bois-Saint-Michel (accès direct à l’A 89), Milléco est une pépinière généraliste, tandis qu’à Saint-Viance, la pépinière Novapôle est spécialisée dans l’agroalimentaire et la bio-industrie. A Tulle, deux pépinières généralistes accueillent les entrepreneurs : Initio et Impact.

Se regrouper pour se développer : les clubs et clusters

Vous pourriez avoir envie de créer une entreprise dans le secteur du luxe, en rapport avec les métiers de la joaillerie, de la ganterie, de la tannerie, de la maroquinerie-sellerie, du bien-être, des arts de la table, de la tapisserie, du mobilier, des vitraux, des émaux, des luminaires, ou de la porcelaine, et rejoindre le pôle Luxe et Excellence, aux côtés du groupe Sothys, D’Argentat ou de Ecart International dans cette alliance qui met en avant des savoir-faire reconnus.

Si c’est dans les secteurs du transport et de la logistique que votre projet prend place, sachez que le cluster Transport et logistique Corrèze-Limousin a une dimension nationale, voire européenne. Ses objectifs sont multiples, mais visent essentiellement à valoriser la filière corrézienne, à favoriser la mise en place de plateformes logistiques et à augmenter le volume de prestations pour les entreprises locales.

Pour les jeunes agriculteurs, le syndicat des jeunes agriculteurs de Corrèze (à Tulle) aide ses adhérents à rendre viable leur activité, avec notamment des objectifs financiers tels qu’un revenu égal au SMIC au bout de quatre ans, un dispositif d’accompagnement à l’installation avec comme pierre angulaire le Plan de Professionnalisation Personnalisé (PPP). Plus de 99 % des jeunes qui en bénéficient sont encore en activité 5 ans après leur installation.

Le « Club des Hôteliers Restaurateurs de la Corrèze », quant à lui, met en réseau les hôteliers restaurateurs au niveau départemental et articule une stratégie marketing départementale propre à l’hôtellerie restauration.

D’autres secteurs professionnels sont concernés : renseignez-vous auprès des chambres consulaires qui sauront vous guider.

TRAVAILLER EN CORRÈZE

Avec 18 communautés de communes et 2 communautés d’agglomérations (Brive et Tulle), le département de la Corrèze rassemble un tiers de la population du Limousin et compte 243 550 habitants. Parmi ceux-ci, 56.000 sont employés dans le secteur privé. Territoire d’innovation aussi bien que de tradition, la Corrèze présente de nombreux atouts pour celles et ceux qui souhaitent y travailler. Fin 2020, près de 12.000 offres d’emploi sont à pourvoir, dans les domaines de la santé, du BTP, de l’industrie, du commerce, de l’immobilier, des transports et de la logistique, de la comptabilité, etc.

(source : https://www.correzeboostemploi.fr/
barometre
)

Travailler en Corrèze en tant que salarié

Si la Corrèze vous a séduit grâce à son riche patrimoine culturel et naturel, sachez que vous aurez de nombreuses opportunités pour y travailler également. Plusieurs pôles d’excellence y ont été développés, amenant les entreprises à s’agrandir et à recruter.

L’agroalimentaire, premier secteur industriel du Limousin

Les emplois dans l’agroalimentaire concernent plus de 3000 personnes en Corrèze (22% des effectifs salariés industriels), et ce dans des activités très variées : transformation de viande, foies gras, charcuterie et salaisons, pâtisseries fraîches et surgelées, conserveries de fruits et légumes, produits de luxe et produits du terroir. Du grand groupe aux PME, de l’artisan à l’exploitant agricole, toute la chaine alimentaire est bien présente, du produit brut jusqu’à sa transformation plus ou moins sophistiquée.

Le Centre de Valorisation Agro-ressources (CVA) à Brive-Laroche, qui renforce la collaboration entre le monde de la recherche, l’université et les entreprises, permet de valoriser les agro-ressources végétales issues de la première transformation des produits agricoles, avec des débouchés dans l’univers de la cosmétique, des biotechnologies, et de l’agroalimentaire.

« respect des valeurs défendues »

Le label régional « Produit en Limousin » permet par ailleurs d’assurer la promotion d’une large gamme de produits locaux, tels que les foies gras, les liqueurs, l’épicerie fine, les fromages… Ce label s’engage en faveur du « local, sûr et durable », dans le respect des valeurs défendues et placées au cœur de la marque collective : Régionalité / Engagement / Excellence / Transparence / Durabilité.

Travailler en Corrèze dans les biotechnologies, la cosmétique ou la santé

Présent dans le monde entier, le groupe Sothys est corrézien depuis une soixantaine d’années. Son activité consiste à rechercher et fabriquer des gammes complètes de produits de beauté, commercialisés sous sa propre marque, ainsi que les marques ”Bernard Cassière” et ”Simone Mahler”.

« 700 salariés œuvrent dans ce secteur en forte progression »

Autre acteur économique important du secteur, Silab est l’un des spécialistes mondiaux de la biotechnologie et de l’ingénierie des actifs naturels. Implantée à Saint-Viance, l’entreprise possède un laboratoire pointu en biotechnologies appliquées à la cosmétologie et à la pharmacologie.

Une dizaine d’établissements et 700 salariés œuvrent dans ce secteur en forte progression.

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La Corrèze : 2e département français de la construction bois

Avec plus de 267 000 hectares de forêts, la Corrèze est l’un de nos territoires parmi les plus riches pour le secteur de la construction bois. D’ailleurs, 21 % des logements individuels y sont en bois, loin devant les 4 % au niveau national. Les emplois liés au bois dans le département représentent 43% des industries du bois du Limousin, faisant de la Corrèze un des pôles les plus actifs de la région.

L’entreprise Comptoir des Bois de Brive, liée au groupe américain International Paper spécialisé dans l’industrie papetière, mais aussi CFBL, Alliance Forêts Bois, UNISYLVA (des coopératives forestières à vocation régionale) intéresseront ceux qui veulent travailler dans l’exploitation forestière. L’industrie du papier carton est aussi bien présente, avec des entreprises telles que Allard ou BRJ Emballage. Blocfer, Polytech, Jeld Wen, Corrèze fermetures, ou encore Menuiseries corréziennes sont susceptibles de recruter les personnes qualifiées en menuiserie. D’autres entreprises du secteur, nombreuses et parfois très développées, pourraient recruter dans les métiers de la scierie (Groupe Bois et Dérivés, Farges, Mallarini, Destève, Leyge, Duclaux, Feuillade, Malaqui, Valette, Cheneu), de l’emballage (Bois de la Xaintrie, Destève, Soulier, Crémoux, Brive Tonneliers, tonnellerie François), du bâtiment (Dubois et associés, Gatignol, TBN 19, SPBL, Gouny, Bouny, Coprobois), de l’industrie de l’ameublement (Stratobois, Sièges d’Argentat, AMCOR), de l fabrication de panneaux de fibre (Isoroy à Ussel) …

« de nombreuses formations sont accessibles »

Deux zones d’activités sont spécialisées dans le secteur bois : le site d’Egletons (15 ha dans la zone artisanale de la Tra-le-bos) et le site de Meymac : 35 ha dans la zone d’activité de Maubech. De plus, pour ceux qui souhaiteraient se former pour travailler en Corrèze dans la filière bois, de nombreuses formations sont accessibles : citons notamment le centre de formation professionnelle pour adultes de bûcherons et débardeurs à Meymac, ou encore Bois PE, une formation de tous les corps de métiers intervenant dans la construction à ossature bois à haute performance énergétique.

Métallurgie, mécanique et électronique en Corrèze

Les secteurs de la métallurgie, de la mécanique et de l’électronique ne sont pas en reste, avec environ 170 entreprises implantées dans le département, pour des activités de mécanique générale ou de précision, de maintenance industrielle, de fonderie d’alliages ou encore de fabrication de machines spécifiques. Ainsi, la fusée Ariane, les Airbus, le TGV, les systèmes ABS, font appel aux savoir-faire des entreprises corréziennes. Environ 5000 emplois sont concernés sur l’ensemble du territoire.

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Constellium, installée à Ussel, a été créée en 1938 et a commencé à approvisionner le secteur aérospatial dans les années 1980. Acteur majeur du secteur depuis 2016, travaillant avec les plus grands noms de l’aérospatiale, cette entreprise spécialisée dans l’aluminium offre de belles opportunités de carrière.

Le groupe Ad Industries, fondé en 2004, est spécialisé en ingénierie mécanique, hydraulique et composite pour des contrats dans l’aéronautique, la défense et l’industrial business. Le site de Brive La Gaillarde est spécialisé dans l’usinage et l’assemblage de pièces complexes de grandes dimensions.

Mecabrive Industries, filiale du groupe Figeac Aero installée à Brive-La-Gaillarde, a été fondée en 1954 et était historiquement spécialisée dans l’électronique de défense. Elle a diversifié ses activités et fabrique aujourd’hui des cockpits, des moteurs, des fuselages pour le secteur aéronautique, ainsi que des radars, des systèmes optiques et des missiles pour celui de laDéfense. Enfin elle intervient dans la fabrication des satellites pour le domaine spatial.

Autre fleuron du territoire, SANZ SA est organisée en deux pôles d’activité : l’automation et l’énergie. Située à Saint Pantaleon de Larche, elle offre notamment des postes d’automaticien, de chef de projet et de chef monteur.

Bien d’autres entreprises, comme Borg Warner, Sicame, Mecatraction, Abel, LMB pour l’électromécanique, Photonis, Thales, A-Novo pour l’électronique, ou Nexter méchanics pour l’armement, permettent de travailler en Corrèze.

La filière agricole attire les jeunes grâce à sa diversification

 

L’agriculture est un secteur relativement important de la Corrèze puisqu’il emploie 10.000 personnes, dont 6100 exploitants agricoles. Parmi ces derniers, fait notable, 31 % sont des femmes.

« 10.000 personnes, dont 6100 exploitants agricoles »

L’élevage bovin y est omniprésent : 255 000 vaches de race limousine constituent un cheptel conséquent, sur un total de 460 000 vaches nourrices (soit 11% du cheptel français). À ce dernier s’ajoute celui des 30.000 veaux élevés sous la mer, ce qui représente un tiers de la production nationale et est reconnu par un label qualité prestigieux. L’industrie laitière figure également en bonne place puisque 55 millions d’hectolitres de lait sont produits chaque année, dont une grande partie sert à la fabrication de fromages (Cantal et Bleu d‘Auvergne).

Mais la politique de diversification de ces 30 dernières années à amené de nombreux jeunes agriculteurs et éleveurs à venir travailler en Corrèze, notamment dans la production de petits fruits rouges (framboises, mûres, myrtilles), de pommes (sous AOC Pommes du Limousin), de noix (AOC Noix du Périgord), de pêches, prunes, châtaignes. Côté élevage, les filières canards gras et porc alimentent près de 200 exploitations.

« une large variété de productions »

L’agriculture bio se développe par ailleurs de manière non négligeable, avec une large variété de productions : maraîchage, fruits rouges, plantes à parfum aromatiques et médicinales, vigne, arboriculture, et vaches allaitantes pour ce qui est de l’élevage.

JE M’INSCRIS POUR ÊTRE ACCOMPAGNÉ(E)

Entreprendre en Corrèze

Des incitations à l’installation pour les porteurs de projets

 

Pour ceux qui auraient dans l’idée de créer ou de reprendre une entreprise en Corrèze, le département déploie des incitations intéressantes. La Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat proposent un accompagnement individuel complet.

Selon les témoignages des entrepreneurs, les chambres consulaires – principalement CCI et CMA – permettent « d’y voir clair » sur le déroulé du parcours à l’installation. Elles remplissent une mission de « primo-accueil » indispensable. Certains chefs d’entreprises soulignent l’importance de cette première information pour démarrer un projet sur de bonnes bases. Cette action se matérialise par des réunions d’informations organisées par les chambres.

« des services mutualisés, des locaux, un accompagnement personnalisé, et surtout un réseau »

De plus, la plateforme d’initiative locale Initiative Corrèze propose des prêts d’honneur, facilite l’accès à un prêt bancaire et offre un suivi financier post-création pour les entrepreneurs qui voudraient travailler en Corrèze.

Plusieurs pépinières d’entreprise soutiennent les initiatives des porteurs de projet, en offrant des services mutualisés (accueil téléphonique, secrétariat, domiciliation), des locaux (bureaux meublés, salles de réunion, espace documentation), un accompagnement personnalisé, et surtout un réseau.

À Ussel, dans le Parc d’activité du Bois-Saint-Michel (accès direct à l’A 89), Milléco est une pépinière généraliste, tandis qu’à Saint-Viance, la pépinière Novapôle est spécialisée dans l’agroalimentaire et la bio-industrie. A Tulle, deux pépinières généralistes accueillent les entrepreneurs : Initio et Impact.

Se regrouper pour se développer : les clubs et clusters

 

Vous pourriez avoir envie de créer une entreprise dans le secteur du luxe, en rapport avec les métiers de la joaillerie, de la ganterie, de la tannerie, de la maroquinerie-sellerie, du bien-être, des arts de la table, de la tapisserie, du mobilier, des vitraux, des émaux, des luminaires, ou de la porcelaine, et rejoindre le pôle Luxe et Excellence, aux côtés du groupe Sothys, D’Argentat ou de Ecart International dans cette alliance qui met en avant des savoir-faire reconnus.

Si c’est dans les secteurs du transport et de la logistique que votre projet prend place, sachez que le cluster Transport et logistique Corrèze-Limousin a une dimension nationale, voire européenne. Ses objectifs sont multiples, mais visent essentiellement à valoriser la filière corrézienne, à favoriser la mise en place de plateformes logistiques et à augmenter le volume de prestations pour les entreprises locales.

Pour les jeunes agriculteurs, le syndicat des jeunes agriculteurs de Corrèze (à Tulle) aide ses adhérents à rendre viable leur activité, avec notamment des objectifs financiers tels qu’un revenu égal au SMIC au bout de quatre ans, un dispositif d’accompagnement à l’installation avec comme pierre angulaire le Plan de Professionnalisation Personnalisé (PPP). Plus de 99 % des jeunes qui en bénéficient sont encore en activité 5 ans après leur installation.

Le « Club des Hôteliers Restaurateurs de la Corrèze », quant à lui, met en réseau les hôteliers restaurateurs au niveau départemental et articule une stratégie marketing départementale propre à l’hôtellerie restauration.

D’autres secteurs professionnels sont concernés : renseignez-vous auprès des chambres consulaires qui sauront vous guider.

« Venez vivre en Corrèze » une initiative du Conseil départemental de la Corrèze

*Fait avec ♥ par le Département de la Corrèze